J’accompagne les femmes victimes de

violences sexuelles

à s’en libérer, afin de se reconnecter à leur corps

Tu as traversé d’innombrables épreuves sans te briser, transformant tes souffrances en force intérieure. En acceptant tes vulnérabilités, tu as éveillé une puissance sacrée qui t’illumine et te guide.

Devenue une source d’inspiration, tu invites les autres à une guérison collective, démontrant que chacun peut transcender ses traumas et devenir maître de son destin. Ton passé ne te définit pas ; ta force réside dans ta capacité à te relever, toujours plus forte, plus alignée avec ton essence divine.

Parce que ton passé ne te définit pas et que la violence n’est pas la fin de soi

Ensemble, donnons des ailes à celles qui en ont le plus besoin.

Depuis sa création le 25 octobre 2024, Le Refuge de Ga’ailes s’engage à offrir un espace de soutien, de sécurité et de transformation pour les femmes victimes de violences. Nous croyons en la force du collectif pour accompagner ces femmes à retrouver leur essence, leur lumière et leur puissance intérieure.

femmes victimes de violences physiques ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint chaque année
%
sont âgées de 18 à 29 ans
min
Un viol ou une tentative de viol toutes les 2 minutes 30
%
Des femmes victimes déclarent avoir porté plainte
Nombre de femmes tuées par leur partenaire ou ex-partenaire en 2022
janvier 1, 2019

La posture de victime

La posture de victime est souvent une réaction instinctive et protectrice face aux souffrances et injustices subies. Quand on a traversé des expériences de violence ou de douleur, s’identifier comme victime permet, d’une certaine façon, de donner du sens à ce qui semble insensé. C’est un moyen de reconnaître que ce que l’on a vécu n’est pas de notre faute, de poser un nom sur des événements qui ont marqué notre histoire. Pourtant, cette posture devient limitante lorsqu’elle s’installe durablement, car elle peut nous enfermer dans un récit de peur et de dépendance. Elle peut nous amener à voir le monde comme une source de menaces, nous laissant sentir impuissants face aux événements.

janvier 1, 2019
janvier 1, 2019

Le pouvoir de la souveraineté

Passer de la posture de victime à celle de souveraineté, c’est faire un choix, souvent douloureux, mais profondément libérateur. C’est choisir de se réapproprier son histoire pour transformer les blessures en forces et les traumatismes en tremplins. Être souverain(e), c’est se voir comme créateur/trice de sa vie, même si l’on n’a pas choisi tout ce que l’on a traversé. C’est un acte de courage qui consiste à se redonner du pouvoir, en cessant de définir son identité par les blessures du passé.

janvier 1, 2019
janvier 1, 2019

La souveraineté ne nie pas la réalité des blessures

ni l’impact des expériences, mais elle redonne la responsabilité de l’avenir. En souverain(e) de notre propre royaume intérieur, nous prenons les rênes de notre transformation. Ce chemin de retour à soi demande d’oser explorer ses parts les plus sombres, d’accepter les cicatrices et de se dire qu’au-delà de la douleur, il existe une lumière qui nous est propre.

janvier 1, 2019
janvier 1, 2019

Reconnaitre son pouvoir, une invitation à l’action

Se réapproprier son histoire et embrasser la souveraineté est une décision active, celle de se libérer des chaînes du passé. Pour moi, cela signifie être prêt à regarder ses souffrances en face, les accueillir, et en faire des enseignements. Cela demande du travail, du soutien, et une immense patience envers soi-même. Mais chaque étape est une reconquête de soi, une célébration de cette force intérieure qui a résisté et persévéré.
Ainsi, chaque jour, nous avons la possibilité de choisir notre posture : rester captif de ce qui fut ou se hisser en souverain(e) de ce que l’on devient.

janvier 1, 2019

Mes valeurs